laisirs coupables

Si on regarde la télé, écoute de la musique, voit des films, lit des livres/magazines, on a forcément des plaisirs coupables. Vous savez, cette série de pauvre qualité, cette musique un peu trop populaire ou gnangnan, ce film grand public ou série Z, bref cet ovni dont on évite de parler en compagnie de gens intelligents. Bien entendu, personne ne devrait avoir honte de ses goûts parfois particuliers. D’autant plus qu’un film ou une série a souvent le temps qui passe comme allié et un jour changera de statut pour devenir « culte ». Mais comme j’aime cultiver une image de créature politisée, cultivée, raffinée et aux goûts impeccables, je garde secret mes plaisirs coupables. Seule ma soeur chérie sait que j’aime les vieux Woody Allen et les films avec Jason Segel.

Alors voici une liste non exhaustive de mes plaisirs coupables du moment.

Et vous, quels sont les vôtres?

How I met your mother : parce que Jason Segel et Neil Patrick Harris. Parce que c’est un peu bêta, répétitif et drôle.

Gossip Girl : je me fiche de la mode vestimentaire, la voix trainante et faussement basse de Chuck m’agace, les dialogues et les histoires sont ridicules, mes 13, 15,18 ans sont loin, mais je regarde. Je ne sais pas pourquoi mais je regarde. Là pour le coup, j’ai vraiment honte!

Moves like Jagger de Marron 5. Je ne supporte pas le chanteur, le genre tatoué toujours torse nu qui ne sort qu’avec des mannequins. Sa voix m’horripile au plus haut point mais je ne peux pas m’empêcher de fredonner cette chanson. Avec le bonus de Christina Aguilera que je ne supporte pas non plus. A croire que je suis vraiment maso!

La pop music. Tout est bon dans la pop music. Elle nous fait danser, parfois devenir ce qu’il faut de ridicule, elle nous fait chanter en même temps, elle met tout le monde au même niveau. C’est la musique qui va me faire chanter comme une gamine avec la brosse à cheveux pour micro.  S Club 7, Cyndi Lauper, Spandau Ballet, Alphaville, Ronan Keating, Ricky Martin, et tant d’autres.

Barbra Streisand et Dolly Parton. Je n’aime pas particulièrement les grandes voix et les trémolos mais j’aime Barbra Streisand. Comme chanteuse et actrice. The Way we were  déclenche toujours une allergie occulaire…

Quant à Dolly Parton. Mon plaisir, d’abord coupable, le fut de moins en moins quand j’ai commencé à chanter Island in the stream avec mon ex-collègue Ruth près de la photocopieuse, à la cafétéria et même à nos bureaux, quand il n’y avait personne autour…

C’est la seule fausse blonde siliconée que je respecte. Un mémoire de 30 pages sur les raisons de mon admiration, que dis-je, mon amour pour Dolly Parton, est disponible sur demande…