je n’aime pas #11

écrit par murielle
  1. que l’on parle plus de la Coupe du Monde au Brésil que des manifestations du peuple brésilien
  2. que l’on parle plus de la Coupe du Monde au Brésil que des déclarations et agissements de Michel Platini (bonne enquête dans le dernier Nouvel Obs : ICI, article bien meilleur que celui des Inrocks)
  3. que l’on parle plus de la Coupe du Monde au Brésil que de la Mad Pride
  4. que l’on parle plus de la Coupe du Monde au Brésil que de cette décision sur les contrats de travail en France qui mériterait plus d’explication (à lire entre autre sur l’Express : ICI)
  5. que l’on parle tant de la Coupe du Monde au Brésil

Comments: 9

  1. J’ai envie de dire que les crétins surpayés de l’équipe de France ne doivent en aucun cas gagner la coupe du monde, mais je ne le dirais pas. Je regrette qu’ils n’aient pas pris Anelka, on aurait eu droit pendant les matchs aux simagrées d’un sinistre histrion.

  2. Benoit says:

    Je ne peux pas ëtre entièrement d’accord avec toi. Je suis la Coupe du Monde, j’aime le foot!!

  3. Ton point numéro 5 est paradoxal.
    Pour le reste, la coupe du monde à tort ou à raison est un évènement médiatique extrêmement populaire et je pense que sans sa présence au Brésil on aurait carrément pas du tout entendu parlé de ce qui s’y passe en matière de contestation. D’ailleurs les brésiliens eux mêmes ont instrumentalisé l’évènement pour se faire entendre avant de suspendre leurs manifestations afin de profiter tranquillement de…la coupe du monde.
    Après les raisonnements sur les salaires des joueurs, je baille. Qui reproche aux Stones le montant de leur cachet ? Les matchs rapportent des sommes faramineuses à tous les concernés, sponsors, télé, journaux, équipementiers….ce serait un comble que ceux qui courent sur le terrain soient les seuls à ne pas toucher leur part du gâteau.
    Tout le monde ne raisonne pas en terme de subventions et d’assistanat, être footballeur c’est comme être artiste (je ne parle évidemment pas d’être artiste en France qui équivaut à faire carrière dans la fonction publique) c’est prendre le risque de végéter toute sa vie dans la zone d’ombre pour le simple plaisir de vivre de sa passion. Ce qui est déjà beaucoup mais n’émeut personne.
    Hugo Spanky

    • Murielle says:

      le point 5 est paradoxal et ironique.
      comme moi quoi

  4. Nathalie says:

    J’ai entendu sur une radio que plus de 15 millions de français avaient regardé le dernier match des bleus à la tv, ce qui était proche d’un record. Alors que ça veut aussi dire que près de 50 millions de français n’ont pas regardé le match pour regarder ou faire autre chose.
    Ce qui prouve qu’on parle trop du mondial :-)

  5. Peyo says:

    Je pense aussi qu’il y a plein de gens qui ne suivent pas la coupe du monde. Je comprends quand même qu’on puisse vibrer pour le sport. Il y a des beaux gestes, des matches qui sont comme un spectacle, des trucs qui font du bien. Il y a de l’émotion. Et puis à coté il y a des trucs qui se passent qu’ils ne faut pas oublier.

  6. Amaya says:

    Je me dis que l’émotion recherchée dans cet évènement , n’est pas le foot. Que celle ressentie n’est pas le foot
    Et que ça pourrait être véhiculé sur un support plus « éthique » ; (ce qui n’exclut pas le foot d’être éthique mais en attendant la réalité est autre)
    Qu’on est leurré et qu’on se leurre.
    Et qu’il y a de quoi vomir d’horreur quand on enlève les costumes de fêtes

quelque chose à dire