Ces petits bonheurs…

… qui ne le sont pas pour moi.

Les anniversaires surprises. Je sais que certains rêvent qu’un être cher organise une fête surprise, mais il me semble que c’est la version sociale d’une farce ou un cauchemar où vous vous présentez nue à une importante réunion de travail. A moins d’aimer être le centre de l’attention, ce qui est loin d’être mon cas, merci mais non merci.

Le nouvel an. Être obligée de rester éveillée jusqu’à minuit pour célébrer la nouvelle année décidée par le calendrier gregorien m’irrite. Cet espoir mis dans le 1er janvier, nouveau jour où on peut prendre de nouvelles résolutions comme ci les malheurs d’hier allaient disparaitre par magie. Je n’ai jamais aimé les fêtes à jour fixe. Et quoi de plus énervant/déprimant/vexant (rayer si nécessaire) quand on n’a personne à embrasser à minuit.

Le courrier. Fini le temps des lettres d’amoureux, d’amis, les cartes postales romantiques ou humoristiques. Maintenant ce ne sont que factures et offres publicitaires.

Les massages. Un massage est rarement relaxant. Il fait trop froid ou trop chaud dans la cabine. La musique « chill out » ou le best of des meilleures musiques classiques d’un CD trouvé en promo dans une boutique nature et découverte n’aide pas à la relaxation. Et comment fait-on pour se rhabiller avec toute cette huile sur le corps? Sans compter les cheveux devenus graisseux et incoiffables après le passage des mains de la masseuse sur son crâne.

Les boutiques. Oh non… non, non, pas pour moi. Je ne veux pas aller dans les magasins. La musique est insupportable et trop forte, il y a la queue pour les cabines d’essayage et il y a trop de monde. Et non je n’ai plus BESOIN de fringues. J’en ai peut être envie mais certainement pas besoin. J’ai vérifié. J’ai assez de jeans, pulls et boots pour passer l’hiver.

Le coiffeur. Ne me touchez pas les cheveux. Je ne supporte pas. Je préfère le dentiste au coiffeur. C’est pour ça que mes dents sont impeccables et mes cheveux pas.

La plage. Trop de monde, trop de bruit, le sable qui se met partout, l’odeur doucereuse de la crème solaire, la chaleur, l’eau de mer qui pique et j’en passe. La plage n’est belle que déserte, en hiver, sous un ciel gris.

Les compliments. Vous vous moquez, c’est ça? Je préfère mille fois une taquinerie qu’un compliment.

Et vous, quels sont ces plaisirs qui vous horripilent?