Écrire

Finir les phrases

Comme un questionnaire de Proust. Une manière de connaître et découvrir.

Dans ma vie d’adulte : je n’ai jamais fait un tour de montagnes russes.

Quand j’avais 10 ans : j’étais terriblement petite et déjà au collège. Un bébé chez les grands, et qui n’avait pas de jeans dans sa garde-robe.

Je n’oublierai jamais : comment épeler mon nom de famille. Du moins je l’espère.

Dans la soirée : je suis au moins à 2000 mots posés sur le papier. Avec un peu de chance. J’ai déjà certainement bu une théière. Et vu un épisode d’une série américaine quelconque.

La nuit dernière : j’ai bien dormi. Et rêvé. Je ne voulais pas me réveiller.

Si seulement : j’étais moins sensible. Oh… avoir la peau dure pour pouvoir rebondir…. Et avoir des ailes. Ce serait formidable de pouvoir voler. Et si je pouvais aussi avoir une armée d’ours.

La prochaine fois que j’irai à l’église : ce sera en Écosse. Pour un mariage. Pas le mien.

Ce qui me manque le plus des années 80 : les cheveux crêpés.

Si j’étais un personnage de Shakespeare : je serais la mégère. Avant qu’elle soit apprivoisée. Ou l’ours dans Le Conte d’hiver. J’aime bien les ours.

J’ai beaucoup de mal : à comprendre les chiffres. Ça me ferait presque pleurer. Quand je dois calculer, mon cerveau s’emplit de couleurs et de sons, ma vue se brouille, je ne vois plus rien.

Vous savez que je vous aime : si je vous le dis.

Un conseil : ne buvez jamais un verre de vin blanc et ensuite un verre de Bailey’s. Vous allez créer une réaction chimique dans votre estomac qui vous fera vomir vos boyaux dans votre sac à main dans un bus de nuit londonien. Triste spectacle. On pensera de vous que vous êtes ivre alors que vous êtes la victime des sulfites.

Le monde pourrait faire sans moi : je ne suis ni suicidaire ni stupide mais dans le grand schéma des choses, je ne suis pas très importante.

S’il y a quelque chose que je fais bien : c’est procrastiner et apprendre des choses sans importance.

Je ne peux pas m’empêcher : de culpabiliser et d’écrire.

Je déteste depuis toujours et toujours autant : le téléphone.

Mon conseil à ceux que j’aime : sois gentil, déraisonnable et sans peur.

13 commentaires

quelque chose à dire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

error:

En savoir plus sur DES CHOSES À DIRE

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture